Men In Kilt : Janvier

Ce qui est fantastique dans le fait de vivre en Ecosse, c’est de sortir en ville et de croiser quasiment systématiquement un homme portant le kilt. D’ailleurs, c’est même un de mes petits bonheurs écossais !

Pour l’anecdote, les premières semaines qui ont suivi mon arrivée, je ne pouvais m’empêcher de dégainer mon appareil photo dès que je voyais le bout d’un Tartan… Une vraie chinoise !

J’ai envie tout au long de cette année, de partager avec vous ces clichés sans prétention, comme si je vous emmenais avec moi lors de mes promenades à travers l’Ecosse et surtout à travers sa tenue emblématique !

Pour débuter la série des Hommes en Kilt, je vous propose ma première photo prise d’un homme en kilt, photo prise à Glasgow en septembre 2014 (pas forcément la plus réussie mais c’est la première *larmichette au coin de l’oeil*) :

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Boire en pissant

Boire un verre d’eau tout en étant aux toilettes fut ma première expérience de philosophie cette année (extraite du livre « 101 expériences de philosophie quotidienne ») Cela ne nécessitait que peu de préparation et peu de temps tout en étant suffisamment incongru pour me plaire.

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Ce que j’ai pensé de cette expérience : j’ai eu l’impression que ce qui entrait par ma bouche ressortait directement par l’autre orifice, comme s’il y avait un tube qui reliait uniquement et directement ma bouche et ma vessie. Une impression de vase communicant entre ces deux organes.

A refaire de temps en temps, c’était plutôt amusant !

Cela m’intéresserait beaucoup d’avoir vos impressions également si cette expérience vous tente ou si vous l’avez déjà faite par le passé.

Liste d’envies pour 2015

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A l’instar de Sunalee, je n’ai aucune envie en 2015, de m’imposer de faire ou de ne pas faire quelque chose, de mettre des contraintes qui viendront d’elles-mêmes bien assez vite. C’est pourquoi le terme de « liste d’envies » me semble bien plus approprié que « to-do list » ou « résolutions ».

En 2015, j’aimerais :

☆ Lire un livre de Marguerite Yourcenar

☆ Aller à Dublin et continuer d’explorer l’Écosse

☆ Continuer à dessiner

☆ Retravailler le roman écrit dans le cadre du NanoWrimo 2014

☆ Apprendre à jouer du ukulélé

☆ Faire tous les mois, une expérience de philosophie tirée du livre « 101 expériences de philosophie quotidienne » de Roger Pol-Droit

☆ Publier une photo par mois d’un Écossais en kilt sur le blog

☆ Publier une chronique BD sur le blog

J’aurais pu ajouter à cette liste de regarder telle ou telle série, d’aller à tel ou tel endroit, d’essayer 100 nouvelles recettes de cuisine, d’écrire ici tous les jours, ou encore d’apprendre 10 000 nouvelles choses, mais j’ai préféré me concentrer sur les projets dans la continuité de 2014 ou des envies qui me semblent réalisables et seront plaisantes à réaliser. Cela ne m’empêchera pas de sortir du cadre de ces envies, de saisir les occasions qui vont se mettre sur ma route.

En 2015, je ne serai pas axée sur la productivité ; le nombre de livres lus, d’expos faites, de lieux visités m’importera peu. Je privilègerai le plaisir de faire quelque chose, la qualité dans mes séjours et la douceur dans ma vie au quotidien.

Et vous, quelles sont vos envies pour cette année ?

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Après les atrocités de la semaine dernière, les démonstrations d’unité et de solidarité nationale (ainsi qu’internationale) m’ont mis du baume au coeur et m’ont beaucoup émue !

Comme quoi, l’humanité est capable du pire comme du meilleur ! Gardons foi en elle !  ♥

Ce que je retiendrai de 2014

Comme dernier article (et 8ème article par ailleurs…) sur ce blog pour cette année, je voulais faire une rétrospective 2014 mais axée sur les choses positives car je n’ai pas envie de quitter 2014 avec un sentiment que c’était une année de gâchée.

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Ce que je veux retenir de 2014, c’est :

1. L’obtention de mon permis de conduire
(avec la fierté d’avoir réussi les deux épreuves du premier coup)
Cette réussite a également été synonyme de tranquillité familiale car ma famille aimait beaucoup me « taquiner » sur ce sujet !
Au début, c’était donc un passage obligé, puis j’ai découvert la joie de la conduite et je ne pensais pas que ce petit bout de papier aurait une telle influence sur le cours de mon année / de ma vie.

2. La visite à une de mes meilleures amies en Bretagne
Depuis son déménagement dans cette magnifique région, c’était la première fois que je lui rendais visite. J’ai adoré la revoir, découvrir son chez-elle, sa ville, son compagnon. Un séjour trop court malheureusement !

3. Mon gala de claquettes
Ça a été le point final de ma première année de claquettes. C’était loin d’être parfait mais je me suis éclatée sur scène ! Grâce aux claquettes, j’ai d’ailleurs fait deux jolies rencontres amicales.

4. Mon déménagement en Écosse
A la base, je pensais emménager sur Londres mais j’ai trouvé un travail sur Glasgow et j’ai saisi cette opportunité. C’est là où l’obtention de mon permis de conduire joue un rôle car c’était une des conditions requises pour ce job. Donc sans ce permis, je ne serai peut-être pas allée en Écosse.

5. La maîtrise de la conduite à gauche
Au début, je n’étais pas du tout à l’aise et petit à petit, j’ai pris confiance en moi et j’ai pris de l’assurance derrière le volant. D’ailleurs, j’ai plus conduit en Écosse qu’en France.

6. Mon indépendance financière et mon entrée dans la vie active
Fini le statut d’étudiante ou de chômeuse, j’ai un « vrai » job avec un salaire. Je suis donc indépendante financièrement et cela est plaisant de me dire que quand j’achète quelque chose, c’est grâce à de l’argent que j’ai gagné grâce à ma sueur.

7. L’ouverture de ce blog
Même si je n’écris que très peu ici, j’aime avoir un espace où je peux me confier, où je peux parler librement et prendre du recul par rapport aux situations que je vis. Je souhaite encore plus partager avec vous et être plus régulière quand je vois le bien fou que cela me procure d’écrire ici.

8. Ma participation au NanoWrimo
Je ne pensais pas y arriver et pourtant j’ai réussi à pondre + de 50 000 mots en un mois ! Il me faudra retravailler sérieusement mon texte pour qu’il soit lisable mais je suis parvenue à créer et développer des situations, des personnages, à les faire évoluer sous ma plume. Un exploit à mes yeux car c’est le premier texte que j’ai fini.

9. La découverte du yoga et de ses bienfaits
En guise d’exutoire à mon travail, à la dépression saisonnière, je me suis inscrite à un cours de yoga. J’ai appris en l’espace de quelques cours à lâcher-prise, à prendre plus conscience de mon corps, de ma respiration. Cela m’aide à être moins stressée au quotidien, de mieux gérer les imprévus.

10. Plus d’autonomie et de confiance en moi
Du fait que je vive à des milliers de kilomètres de ma famille, de mes amis, que je me sois retrouvée dans un pays où je suis obligée de parler une langue étrangère, j’ai du apprendre à me débrouiller seule, à compter sur moi. J’ai donc gagné en autonomie, en maturité et en indépendance.
En trois mois d’expatriation, j’ai plus changé qu’en plusieurs années en France !

2014 n’a pas été que rose, elle a été aussi merveilleuse qu’elle a été horrible, cela a vraiment été une année où les gros bonheurs alternaient avec les gros malheurs. Mais ces dix points là, c’est ce dont je veux me souvenir de cette année (les souvenirs négatifs s’atténueront avec le temps…).

Pour 2015, je souhaite placer cette nouvelle année sous le signe de l’épanouissement professionnel.

Sur ces quelques mots, je m’en vais finir de préparer ma valise pour la Bretagne où je vais fêter le Nouvel An ! Youhou !

J’espère que 2014 a été une bonne année pour vous et que 2015 sera encore meilleure. N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous retiendrez de positif de cette année écoulée ou à partager le lien vers votre article-bilan.

Passez un très bon réveillon !

Un samedi entre joie et mélancolie

Vendredi soir, j’ai eu la joie d’avoir mon grand-père au téléphone.  Quelques minutes précieuses à être bercée par la chaleur de sa voix et à savourer chacun de ses mots. Me laissant le coeur serré lorsque l’on a dû raccrocher. Avec une seule hâte : le serrer dans mes bras à mon retour (même si je sais que dans les faits, je risque de me montrer beaucoup plus réservée).

Samedi, en me promenant des les rues de Glasgow en compagnie de trois copines expatriées, une d’elles me demande si je vais bien car j’ai l’air triste. Je lui réponds que c’est cette ambiance de Noël qui me rend d’humeur nostalgique, légèrement mélancolique.

Lors du déjeuner, elle me redemande comment je vais. Je raconte à mes copines le coup de fil à mon grand-père, le lien particulier que j’ai avec mes grands-parents, le fait qu’ils me manquent, que c’est dur pour moi de ne plus les voir aussi souvent et de gérer la petite voix de la culpabilité qui me rappelle qu’ils n’ont plus beaucoup d’années à vivre et qu’ils pourraient partir alors que je suis ici. Mes copines me racontent à leur tour la séparation avec leur famille. L’une d’elles me dit des mots très justes qui resteront gravés dans ma tête dont cette phrase :

« Pour devenir indépendante et pour pouvoir vivre ta vie, il faut être capable de partir et de tenir loin d’eux. »

Elle a raison, je ne peux pas mettre ma vie sur pause, je ne peux pas passer à côté de ma vie par peur qu’il arrive le pire si je ne suis pas là. Mon grand-père reste une personne essentielle dans ma vie, il ne se passe pas une semaine sans que je pense à lui ou parle de lui et j’essaye de vivre ma vie selon les valeurs qu’il m’a enseigné, il reste mon modèle (j’en ai les larmes aux yeux quand j’écris ses mots). Être à des milliers de kilomètres de lui n’enlève rien à sa place dans ma vie ou dans mon coeur.

Hier, en acceptant de me livrer ainsi à elles et elles de se confier à leur tour, je crois bien qu’elles sont devenues plus que de simples copines. Cela me fait du bien de tisser des liens avec elles, même si je garde en tête que ce sont des amitiés éphémères.

Une journée bercée par la mélancolie, le manque de ma famille / de mes amis, mais également ponctuée de moments de joie :

-Depuis quelques semaines, je faisais une obsession sur des vêtements d’hiver de couleur jaune et j’ai finalement trouvé mon bonheur chez Forever21 (j’ai également craqué chez Primark…)

-Lors d’une reconstitution de l’intérieur d’une habitation durant les années 30 (une seule pièce faisait office de chambre à coucher, de cuisine ainsi que de salle à manger pour toute une famille), une vieille dame nous a raconté, les yeux émus, qu’elle vivait avec ses parents et ses frères et soeurs dans une pièce similaire. Quand je lui ai demandé ce qu’elle en garde comme souvenir, elle m’a simplement répondu qu’elle était heureuse, que tout le monde vivait comme ça et qu’elle ne voulait pas plus. J’aime quand les gens partagent leurs souvenirs, c’est toujours très émouvant et intéressant !

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-Faire un tour à un salon vintage et craquer sur un collier style Art Nouveau

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-Faire une bourde en passant devant une caméra, sans le faire exprès, en plein interview pour les MTV EMA et avoir un fou rire après ! (je tiens à préciser que nous avons fait la bourde toutes les quatre ensemble)

-Assister à un magnifique feu d’artifice à l’occasion du Guy Fawkes Day (en quelque sorte l’équivalent de nos Feux de la Saint-Jean). Même trempée et avec les orteils frigorifiés, mon cerveau s’est mis en mode off et a laissé place à l’émerveillement. C’était magique !

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-Après le feu d’artifice, célébrer l’anniversaire d’une copine dans un pub et faire la fête jusque 3h du mat. Sans boire une seule goutte d’alcool pour ma part (j’ai l’alcool mauvais lorsque je suis mélancolique) mais c’était amusant de voir mes copines être légèrement saoules et totalement folles !

J’ai tendance à être plus dépensière lorsque mon moral n’est pas au beau fixe. Cela étant, hormis le collier, j’ai réussi à diriger mes pulsions de shopping uniquement vers des choses nécessaires (et pas que pour combler le vide en moi). Cela est une grande avancée pour moi. Il y a encore quelques mois (ma dernière frénésie shopping remontant à janvier 2014 si mes souvenirs sont bons), j’aurais acheté le premier truc qui me plaisait !

Je suis fière d’avoir réussi à faire cohabiter ma mélancolie passagère avec les petits bonheurs du quotidien, de ne pas l’avoir laissée empiéter sur mes plans de la journée ni avec du recul, sur mon ressenti de cette journée. 🙂

Et vous, avez-vous passé un bon week-end ?

Ecrire un roman en 30 jours, mon challenge de novembre

 

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Je pense que comme une grande majorité des blogueurs, l’écriture est mon exutoire. J’ai toujours noirci des pages, que ce soit pour raconter ma vie, pour raconter celle des autres (vécue ou inventée) ou pour me « vider » de ce trop plein de pensées noires qui m’empêchaient de dormir. J’ai commencé des dizaines de nouvelles, j’ai eu des centaines de premières pages de romans mais rien d’achevé. Peut-être par flemme de vraiment travailler sur mes textes ou tout simplement parce que je fais partie de la catégorie des personnes qui ne finissent jamais rien (hormis ce qui a dans leur assiette) mais qui ont toujours 10 000 projets en cours.

Lorsque j’ai vu que Mlle Louise participait au NanoWrimo cette année, ma première pensée fut de me dire que ce n’était pas pour moi. Derrière ce nom, source de terreurs nocturnes chez ses participants, il s’agit d’un défi d’écriture consistant à écrire 50 000 mots minimum en un délai imparti de 30 jours, soit la longueur du plus petit roman que le créateur de ce challenge avait dans sa bibliothèque.

Puis, durant la nuit, une idée a germé dans ma tête : une histoire à base de péripéties amoureuses, d’être en paix avec soi-même ainsi que de sacs à main (les deux premiers thèmes étant chers à mon coeur). Spontanément, des noms me sont venus, des dialogues et des situations cocasses également. A 15 jours du début du NanoWrimo, je m’y suis donc inscrite.

Je ne me fais pas d’illusions sur mes chances de réussite, je pense qu’elles avoisinent les 10 %. D’ailleurs, depuis hier, j’ai écrit seulement 901 mots au lieu des 3334 recommandés (50 000 / 30 = 1667 mots par jour) et le site me dit qu’en vertu de mon rythme, j’aurais fini mon roman en février 2015. [Il y a également des petits badges à gagner au fil de ton avancement, c’est chouette et interactif !] 

C’est non seulement une manière de me prouver que je peux écrire + qu’une dizaine de pages mais également une manière de lutter contre la déprime hivernale. En effet, ici en Ecosse, la nuit tombe à 16h et c’est déprimant au plus haut point de se dire que quand tu pars travailler, il fait nuit, et quand tu en reviens, il fait nuit également. Malheureusement je n’ai aucun pouvoir sur la rotation de la Terre mais je peux influer sur mon moral. Et quoi de mieux que de se dire, sur le chemin du retour à la maison, « oh chouette je vais pouvoir retrouver ma chère Paula (oui oui, c’est le prénom d’une de mes héroïnes) et écrire la suite de ses aventures »  (avec une bonne tasse de thé pour trouver l’inspiration) !

De votre côté, quel est votre défi pour le mois de novembre ?

Au cas où, on ne sait jamais, est-ce que vous avez déjà participé au NanoWrimo ou est-ce que vous y participez cette année ?